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         Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA copie 

 

 

Charles BALDUZZI

Président d'AGUIRA

 

 

 

18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:34

visuel guitare classique

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 07:53

13ème Festival International de Guitare Programmation Le Festival 2013 aura lieu du dimanche 30 juin au samedi 6 juillet, comme les années précédentes, dans le cadre merveilleux du Château Pontet Bagatelle

Sont invités par Jorge CARDOSO :    

Cette année, le festival recevra en la personne de Paco Ibañez Paco IBAÑEZ une des grandes figures emblématiques du chant poétique résistant et libertaire.

Il prêtera sa voix si particulière et les accents de sa guitare aux grands poètes de la liberté : Lorca, Neruda, Brassens etc...

  Il appellera sur scène Jorge CARDOSO et  André PEYRON, poète provençal et compositeur, à l’amitié de qui le Festival doit sa généreuse participation.

 

(cliquez sur les liens pour voir la bio des artistes et la programmation) 

 

La réservation est ouverte (www.fnac.com  www.francebillet.com -liens sur le site du festival- Fnac, Office du Tourisme, Carrefour, magasins U...

ABJ

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 22:44
Paco Ibañez, à Paris, jeudi 24 janvier. | VINCENT LIGNIER POUR "LE MONDE"
 

Il donne rendez-vous au Café de la Liberté, rue de la Gaîté, tout près de son pied-à-terre parisien, à Montparnasse. Il porte un foulard rouge, d'"un rouge marocain", aux motifs dessinés en vert par un ami, le peintre nîmois Claude Viallat.

C'est ce dernier qui a illustré le livret de son nouvel album, Paco Ibáñez canta a los poetas latinoamericanos : une pochette en accordéon qui dévoile les alvéoles colorés de Viallat et les textes écrits par le Chilien Pablo Neruda, le Péruvien César Vallejo, le Cubain Nicolás Guillen, le Nicaraguayen Ruben Dario, mis en musique par le chanteur espagnol. Figure à ce répertoire, Yo séré a tu lado, de l'Argentine Alfonsina Storni, poétesse obsédée par la mer et la mort qui s'est suicidée en 1938 en entrant doucement dans l'océan à Mar del Plata, comme prévu dans ses écrits (Ariel Ramirez et Felix Luna en firent, en 1969, un classique, une merveille, Alfonsina y el Mar). Paco Ibáñez dit qu'"une chanson est un morceau d'existence".
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Le nouvel opus est épais. Et voilà, se dit-on : il a encore fait le coup de la pochette. "Ah ! Ah !", dit le gaillard, stature de roc, cheveux batailleurs : l'art ne se découpe pas en tranches, "il est".
En 1964, un ami catalan, Salvador Dali, qui n'avait pas encore pactisé avec Franco, lui offre le visuel de son premier album, Paco Ibañez vol. 1, six poèmes de Federico Garcia Lorca (1899-1936), autant de Luis de Gongora (1561-1627). Pour les disques suivants, il y eut les peintres "subversifs" Antonio Saura ou José Ortega.
En 2012, l'économie défaillante du disque a imposé à Paco Ibañez et son équipe barcelonaise, A Flor de Tiempo, de financer la production du nouvel opus. Là, vraiment, les multinationales n'ont plus les moyens ; avant, "elles cédaient". En 2004, Paco Ibañez était encore chez Universal. Il avait publié Fue Ayer, un bouquet de boleros (dont le fameux Piensa en mi), bambucos, zambas, vidalas, pasillos et valses, chantés en duo avec un autre vieux copain, le peintre et plasticien vénézuélien Soto. Qui, évidemment, avait conçu l'emballage : une pièce de plastique épaisse coulissait sur une sérigraphie originale, carrés parfaits et ordonnés sur fond de lignes noires et blanches - ici, forcément, des lignes de pensée de gauche, humanistes et révolutionnaires.
McDonald's est un épouvantail
Une fortune en fabrication. Un contre-exemple pour une industrie qui croyait pouvoir enrayer son déclin grâce à des cost killers, les chasseurs de coûts superflus - Paco Ibañez a en horreur les termes anglophones, McDonald's est un épouvantail, le rock est d'un impérialisme bruyant, les Rolling Stones une bande de clowns. Aujourd'hui, Fue Ayer est un objet de collection, et Paco Ibañez un artisan heureux. "Un type venu des Etats-Unis avait réuni l'état-major en France, s'amuse le chanteur. Il jette l'objet sur la table : "Voici ce qu'il ne faut pas faire." Bien sûr, parce que c'était cher, mais aussi parce que penser, réfléchir, créer du beau est dangereux pour certains. C'est la stratégie qui s'occupe de ces gens-là, pas eux qui s'occupent de la stratégie."
"L'inculture, la résignation" ont été répandues sur le monde par "des commandos d'assaut, très bien organisés, mis au service des affaires, de l'argent, des finances". Même Barcelone, qu'il habite depuis 1994, y perd son âme. Une preuve : "Ces magasins à la mode, spacieux, géométriques, baignés d'une lumière blanche, cadavérique. Cadavérique ! Identique partout, de la pharmacie à l'épicerie sans odeurs." Comment pourrait-il tolérer ce monde aseptisé, lui, le Basque (par sa mère), fils d'un républicain espagnol réfugié en France avec sa femme et ses six enfants en 1939, expédié par Vichy dans les camps de travail de Saint-Cyprien et d'Argelès-sur-Mer ?
Au-delà de sa boîte magique, Fue Ayer racontait une magnifique histoire française. Jusqu'alors directeur de l'école des beaux-arts de Maracaibo, Jesus Rafael Soto était arrivé à Paris en 1950, deux ans avant Paco Ibañez, né à Valence en novembre 1934. Ils se croisent dans une cave de Saint-Germain-des-Prés, L'Escale. Atahualpa Yupanqui, le "maître" argentin, et son compère écrivain Julio Cortazar y fédèrent tout ce que la capitale compte de Sud-Américains et d'hispanophones. Pour se nourrir, Soto y chante avec une complice, Carmela. Paco Ibañez les rejoint pour fonder un trio, Los Yares.
Un mythe un jour de mai 1969
Plus tard, chantant en solo l'Espagne libre, il devient un mythe un jour de mai 1969, en entonnant dans une Sorbonne encore frémissante A Galopar, de Rafael Alberti, grand poète espagnol. Une génération antifranquiste et antifasciste, espagnole et française, va s'identifier à jamais à ces mots cinglants.
A 78 ans, il a fière allure. "La jeunesse, dit-il, c'est garder la capacité à manifester. La société se plaint beaucoup, mais s'indigne peu", tempête le chanteur, que la droite espagnole, "les enfants de Franco", insupporte. "Elle est vulgaire, inculte, méchante, fixée sur ses propres intérêts."
Le 30 janvier, Paco Ibañez va occuper le Théâtre du Châtelet, où il avait donné, en 2009, un récital à base de classiques castillans, mais débordant vers l'Andalousie, la Galice, le Pays basque, la Catalogne, la Provence, avec détours chez le Sétois monté à Paris, Georges Brassens, qu'il a traduit en espagnol après leur rencontre en 1963. Paco Ibañez puise à sa guise dans un répertoire de "160 chansons à peu près" : "Je connais très bien la chanson française, des troubadours à aujourd'hui, comme si toutes ces chansons étaient en moi. Elles pèsent lourd."
Alors il fredonne au Café de la Liberté Brave Margot, de Brassens, "une caresse qui te prend", puis Notre Dame des Sillons ("dont les anges sont des grillons"), de Gaston Couté, chansonnier libertaire (1881-1911), "de la bande d'Aristide Bruand" : "C'est une symphonie ! Elle donne la chair de poule, je vais en chanter trois couplets au Châtelet, pour réveiller les Français !"

Paco Ibañez, Théâtre du Châtelet, le 30 janvier à 20 heures, 1, place du Châtelet, Paris 1er, M° Châtelet. De 22 € à 68 €. chatelet-theatre.com.
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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:52

Voici le lien permettant de voir et d'entendre ma petite interview à 19h.15 exactement.

http://www.pluzz.fr/jt-19-20-provence-alpes-2012-07-05-18h59.htm

 

Charles BALDUZZI


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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:27

 

Après une semaine de concerts –semaine commencée le dimanche sous la pluie…et sous la tente, avesous un coin d parapluiec un petit épisode de quelques gouttes le jeudi donnant l’occasion à Jorge CARDOSO et à Jean Pierre DEWILDE d’offrir « un p’tit coin d’parapluie » aux guitaristes sur scène- le 12ème Festival International de Guitare de reflets dans le bassin aux grenouillesLambesc s’est achevé sur un feu d’artifice de sons et de lumière..Les artistes étaient presque tous là et, comme tous les ans, Jorge Cardoso a su organiser pour ce final un spectacle plein de diversité et de brio. Le talent était au rendez-vous, sous de multiples formes : virtuosité, intelligence, créativité, expressivité.

Placé sous le signe de la mémoire, ce Festival était dédié à Louis DAVALLE qui fut le Maître de la plupart des guitaristes de la région et le fondateur de l’école Marseillaise de guitare classique. Trois de ses élèves sont venus lui rendre hommage le mercredi 4 : François TOMASI (qui  n’a pu rester pour le concert de clôture), Jean François REILLE et Jean Bruno DAUTANER…Ces deux excellents musiciens se sont retrouvés sur scène pour une prestation pleine de chaleureuse complicité…

Très remarquée durant le festival  pour l’aisance et l’élégance avec lesquelles, sous ses doigts, les œuvres les plus connivencedifficiles paraissaient couler de source vive, Than NGUYEN a Magnifique Than...offert au public quelques moments sublimes avec le Coyumbaba de Carlo Domeniconi.

Un très beau moment avec une évocation des chutes d’Iguaçu, pièce composée et interprétée (avec Jorge Cardoso)  par Juan Francisco ORTIZ.

Eblouissants d’éclatante  vitalité, le duo de Claire LUZI et Cristiano NASCIMENTO et celui de Sylvie DAGNAC et Jorge CARDOSO ont composé un quatuor au rythme plein de fougue …un vrai régal !

Un épisode plein d’humour : Carlos HINOJOSA, chanteur mexicain venu « pousser la chansonnette »…accompagné par Jean Bruno DAUTANER…et puis, le final qui réunit tous les artistes autour d’un « tico tico » endiablé. tous pour la finale

La semaine a été riche en beaux moments. Personne n’oubliera l’extraordinairel'octet AGUIRA, Jorge et Sylvie performance de Gaspar CLAUS au violoncelle, tirant de l’instrument les sons les plus insolites,  dans les positions les plus inattendues. Le fils du très connu Pedro SOLER qu’il accompagnait, a littéralement révolutionné le flamenco.

Personne n'oubliera cet octet vocal, avec cette superbe voix de baryton solo dans une très émouvante ode contre la xénophobie  "no me llames extranjeros" ...magnifique travail de Jorge CARDOSO pour mettre en musique, diriger les chanteursPedro et son fils et jouer lui même, avec Sylvie DAGNAC, les partitions de guitare 

N’oublions pas tout ce qui était «autour » : la très belle exposition de peinture de Marie DUBOST et Valérie PIA, les sculptures de Fermillia ZAMBELLI, l’environnement lumineux et coloré créé par Frank THOMASSOT, l'environnement sonore de Sébastien TENDERO, la sandwicherie très fréquentée, très appréciée tant pour la qualité des sandwiches que pour celle de l’accueil…Sans cette équipe de bénévoles, le Festival ne pourrait être ce qu’il est, ce pour quoi le public vient et revient chaque année… l'équipe AGUIRA pas au complet

Le Festival s’est terminé par la tombola devenue rituelle, animée par Olivier DESSENIS…Guitare, tableaux, sculpture, WE montagnard…Tous « cadeaux »de l’association AGUIRA et de ses partenaires à ce public fidèle, attentif et enthousiaste.

Et maintenant, il va falloir penser à l’an prochain….

 

ABJ 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:36

Changement de programme pour la soirée du 6 juin :

Pedro Soler ne pourra être présent en deuxième partie de ce concert

la soirée s'organisera donc de la façon suivante

  • en 1ère partie, Jean Bruno DAUTANER (programme non encore communiqué)
  • en 2ème partie, duo CARDOSO-DAGNAC el le groupe vocal AGUIRA (dir. Florence Blanc)

ABJ

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 16:09

Thanh-GUYEN.jpg 12ème Festival International de Guitare Programmation

 

Sous les doigts de la jeune guitariste franco-vietnamienne Thanh Hang NGUYEN , la guitare dite classique a

ce pouvoir de nous transporter vers l’essence de la mélodie, au croisement de l’élégance et de l’intelligence...Du baroque John Dowland aux très actuels  Dyens, Machado ou Ruiz Pipo http://www.thanhnguyen.org 

Juan Francisco ORTIZ  joue Albeniz et  évoque Garcia LORCA . La guitare dialogue avec la voix pour Francisco-ORTIZ.jpgune évocation du grand poète pleine de charme nostalgique. http://jpacortiz66.blogspot.fr

Le  guitariste de flamenco, Pedro SOLER, et Gaspar CLAUS, violoncelliste : deux univers distincts dont la rencontre dévoile un paysage musical inouï, guidé par une recherche de l’épure et de la matière des sons.. La guitare de Pedro SOLER recréant l’univers émotionnel du flamenco le plus Pedro-SOLER-et-Gaspar-CLAUS.jpgpur, dialogue avec le violoncelle de Gaspar CLAUS qui, d’une frappe ou d’une caresse, exprime les cris et murmures du “chant profond”, tout en l’habitant de tonalités contemporaines. http://www.blogotheque.net/2008/07/07/gaspar-claus-et-pedro-soler    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pedro_Soler

Louis Davalle 2Un hommage au maître Louis DAVALLE, guitariste marseillais qui a formé quelques générations des meilleurs guitaristes de la région. Trois  de ses élèves qui  ont fait carrière en suivant chacun leur voie, aussi différents qu’on peut l’être, viendront témoigner de la fidélité du souvenir : Jean François REILLE  http://www.myspace.com/jfreille, Jean Bruno DAUTANER,  François TOMASI (en duo avec la flûtiste  Béatrice TOMASI  ) http://www.guitare-tomasi.com

Reille-02.jpg                   festival-Lambesc-2012-0598.JPG     Francois-TOMASI-copie-1.jpg

Musique savante par sa teneur, populaire par son mode de vie, fantasque, plein de poésie et d’imagination, le chôro Luzi-Nascimento.jpgressemble aux brésiliens, et le duo LUZI - NASCIMENTO nous en livre toute la pétillante et conviviale gaité. Elle est française, il est brésilien. Il est guitariste, elle est mandoliniste et chanteuse. Elle est auteur, il est compositeur... http://www.duoluzinascimento.com

En duo avec Sylvie DAGNAC, Jorge CARDOSO nous offre un programme plein de créativité, mêlant sensibilité et virtuosité dans un tourbillon de rythmes et de riches Jorge-Sylvie.jpgsonorités. Interprétés par un ensemble vocal de 8 choristes, sous la direction de Florence BLANC, et les guitares du duo CARDOSO-DAGNAC, des chants évocateurs du continent latino-américain  http://www.jorgecardoso.net      http://web.me.com/jorgecardoso1949/Duo_Dagnac_Cardoso

 

 

ABJ

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:39
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 07:50

Une 11e édition renouvelée ! Le Festival de guitare

de Lambesc découvre de nouveaux talents, et

entraîne sous ses doigts habiles le public mélomane

de l’Inde à l’Espagne, de l’Asie centrale aux Balkans,

du monde Arabe à l’Italie ou à l’Amérique latine.

Un choix éclectique d’une belle qualité, sous la

direction artistique de Jorge Cardoso.

On pouvait ainsi entendre le 5 juillet, dans le cadre

délicieux du Château Pontet Bagatelle, au moment

où les cigales s’assoupissent, le travail précis et

sensible d’Eugenio Becherucci dans un répertoire

qui mêle les hommages à Federico Garcia Lorca aux

chansons populaires, traditionnelles, qui devinrent

des chants de résistance. Le Chant des Partisans est

magnifiquement remanié sous la forme d’un poème

symphonique. Subtiles, les compositions personnelles

de l’artiste s’arpègent, complexes et raffinées.

Une chanson populaire de Catalogne en bis laisse

une note vive et enjouée. À ce jeu tout en délicatesse

répond la belle interprétation de classiques

de la guitare, Weiss, Albeniz, Granados, par Maria

Esther Guzman. Jeu précis, délié, musicalité, profondeur

du son, joli phrasé, qui sait apporter au

texte musical sa respiration. Episode papillonesque

suicidaire sur la musique du bis, de Scott Joplin,

The entertainer… Privilège d’écouter de tels

concerts, qui semblent les seuls à défendre un art

qui n’a pas cours sur les ondes populaires, malgré

ses très accessibles beautés !

MARYVONNE COLOMBANI    

  http://www.journalzibeline.fr/downloads/pdf/zibel43.pdf

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 17:07

ils veillent sur Sydney!Ce soir là, nous était réservée une très touchante surprise : un enfant est monté sur scène. Sydney CASELLA, élève lambescain de Sylvie DAGNAC, public ravi et attendri!serrant courageusement les dents sur son trac, a créé l’événement. Accompagné de son professeur et du Maestro CARDOSO et sous leur regard vigilant, il a parfaitement joué sa partie, ovationné par un public conquis et ému.  

 

La suite fut tout simplement époustouflante. Durant cette semaine, hébergés ensemble dans une Lupe et Jorge Alfonsina y el mar (2)belle maison louée à cet effet, les artistes ont préparé ce dernier concert, mettant au point des pièces à deux ou plusieurs instruments..Ainsi avons-nous pu entendre cette extraordinaire version écrite et magistralement interprétée milonga (3)par Jorge CARDOSO, d’ « Alfonsina y el mar » d’Ariel Ramirez, avec la voix superbe de Guadalupe LARZABAL ..Ainsi avons-nous pu entendre le très connu "TicoTico no fuba" ,ainsi que la fameuse Milonga, interprétée à 3 guitares, flûte et voix par les cinq femmes de ce festival…Et le final fut magnifique, sous les cascades de lumière de Franck THOMASOT…Mention spéciale pour cet éclairagiste talentueux qui a ajouté de la magie à ces soirées d’été, sublimant la façade de la très belle demeure de Pontet Bagatelle, le décor de la scène (avec cet immense et superbe tableau de Marie DUBOST), animant de feux d'artifice le feuillage des arbres et emplissant l 'espace tout entier du tourbillon de milliers d’étoiles…

La soirée s'est terminée- animée avec humour par Olivier DESSENIS- par la tombola qui mettait en jeu deux magnifiques tableaux, un week end à la montagne et une très belle guitare. Il se trouve que Sydney -c'était vraiment SON jour- auquel on a demandé de tirer les billets gagnants, a tiré......... le billet de sa mère!!!!!! pour le Week end à la montagne.  voir les photos du 9 juillet : 9-juillet 9-juillet

 

final (4)En introduction de cette dernière soirée, Charles BALDUZZI, Directeur du Festival, a mis l'accent sur les valeurs qui sous-tendent cet évènement. Plus particulièrement,  illustré cette année par le programme d'Eugenio BECCHERUCCI -consacré en partie aux chants des résistants d'Espagne, Italie, France- l'affirmation d'une fondamentale attitude de résistance à l'envahissement du monde musical et culturel par l'obsessionnelle quête du "fric", ce festival étant en lui même un acte de résistance. Il se trouve, par bonheur, que ceux qui apportent leur aide à cet événement, que le public lui même, en comprennent et soutiennent la démarche et les principes.

 

 

 Il se trouve que l'Editorial d'Agnès Freschel dans le n°42 du mensuel ZIBELINE fait également état du danger couru par le monde culturel...à lire www.journalzibeline.fr

 

 

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