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         Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA copie 

 

Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA

 

 

 

21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 16:09

visuel Festival Guitare Lambesc

 

Dimanche 29 juin

1ère partie : Jeremy JOUVE

2ème partie : Duo THEMIS

 

Lundi 30 juin

1ère partie : Giovani GRANO (Italie)

2ème partie : Ruben PAREJO (Espagne)

 

Mardi 01 juillet

Octet AGUIRA (dir Jorge CARDOSO)

Jorge CARDOSO (Argentine),

Sylvie DAGNAC

 

Orchestre d’enfants “GUITARLES ACADEMIE”

 

Mercredi 02 juillet

1ère partie : Ruben PAREJO (Espagne)

2ème partie : Luz Maria BOBADILLA (Paraguay)

 

Jeudi 03 juillet

1ère partie : Duo THEMIS

2ème partie : Giovani GRANO (Italie)

 

Vendredi 04 juillet

1ère partie : Luz Maria BOBADILLA (Paraguay)

2ème partie : Jeremy JOUVE

 

Samedi 05 juillet

Concert de clôture

Luz Maria BOBADILLA (Paraguay), Jorge CARDOSO (Argentine),

Sylvie DAGNAC, Giovanni GRANO (Italie), Jeremy JOUVE,

Ruben PAREJO (Espagne), Duo THEMIS

 

SVP cliquez sur le nom de chaque artiste

 

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:12

 

Retour sur la 13e édition du Festival international de guitare de Lambesc

Des nombres porte-bonheur

• 30 juin 2013⇒6 juillet 2013 •

Bonheur d’un lieu délicieux, le château Pontet-Bagatelle, plaisir d’entendre des artistes qui interprètent, mais aussi créent selon leur sensibilité propre, voilà ce que sait offrir le Festival international de guitare de Lambesc par l’association Aguira et ce pour la 13e édition.

Le public fidèle a pu ainsi applaudir les 50 ans de carrière de Jorge Cardoso, le directeur artistique du festival et des guitaristes du monde entier. On a pu remarquer ainsi le jeu très précis et intérieur de Ryszard Balausko (Pologne) sur Villalobos ou Antonio Ruiz Pipo, celui passionné de Jose Luis Ruiz del Puerto (Espagne) sur des pièces de Torroba ou La Mort inquiétante de Marco Tomas. Révélation : le jeune musicien Eren Süalp (Turquie) avec des pièces de Bayraktar ou ses créations comme le délicat Raindrops.

Enfin, magique, Paco Ibañez. Hommage bouleversant à Moustaki avec En Méditerranée, et «ses pays oubliés que la guerre moissonne», à Brassens, «le Bach de la chanson française», à la Provence avec André Peyron. Paco Ibañez rappelle que «la terre a besoin que l’on prenne soin d’elle», lance ses foudres sur l’espionnage américain, s’insurge sur l’omniprésence de l’anglais qui fait disparaître toutes les autres langues, se réfère à La pensée unique de Claude Hagège, rappelle la beauté unique de chaque langue… En bis, il offre à un public debout Andaluces de Jaen. On sort plus riche, animés par la force enthousiaste et humaniste de ce grand compositeur interprète.

MARYVONNE COLOMBANI

Juillet 2013

http://www.journalzibeline.fr/critique/des-nombres-porte-bonheur/

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:01

Après Paco, le Festival est redevenu lui-même : ce qu’attendent ceux qui lui sont fidèles, ce que découvrent, nombreux et séduits, ceux qui y viennent pour la première fois..festival-Lambesc-2013 7334

Jorge CARDOSO avait composé la « suite de los Mita-i » pour les bambins qui apprennent la guitare…Les quelques toutes premières pièces semblent correspondre à cet objectif –encore faut-il que le bambin soit doué-….mais il y en a 48 ! d’une étonnante diversité et dont chacune constitue une véritable prouesse technique dont Domenika BIALOTOVSKA semble se jouer avec une imperturbable aisance, une parfaite précision et une incomparable élégance. Un grand moment de la plus éblouissante virtuosité.

festival-Lambesc-2013 7361Nous découvrons Jose Luis DEL PUERTO qui, durant ces deux journées passera du romantisme le plus tendre et le plus raffiné  aux productions les plus contemporaines , renouvelant ainsi  le répertoire guitaristique par l’introduction d’œuvres originales de compositeurs espagnols de notre temps. Sous les doigts du Maître , la guitare révèle alors des ressources sonores et rythmiques surprenantes et dfestival-Lambesc-2013 7375’une fantastique variété..

Jorge CARDOSO ne faillit pas à sa réputation…Il nous offre quelques pièces maîtresses de son répertoire dont les Folies d’Espagne, sa version transfigurée d’Alfonsina y el Mar, enrichie d’arabesques de grande poésie,  et le magnifique « Preludio y danza » d’Eduardo Falú, véritable performance d’intensité et de maitrise instrumentale.

Le concert de clôture est toujours un moment particulièrement prisé du public et cette édition 2013 ne fit pas exception à cette règle..Signalons un très joli festival-Lambesc-2013 7440oème chanté par André PEYRON,  Jorge C. et Sylvie DAGNAC nous donnant un échantillon de leur répertoire « Musiques des Pays Lointainsfestival-Lambesc-2013 7454 » . A cette première partie où chacun vient jouer en soliste succède le feu d’artifice de la finale. Âme du festival, Jorge CARDOSO participe à chaque duo, trio, quatuor, jusqu’à ce que tous se retrouvent en scène pour  .festival-Lambesc-2013 7429

 

 

festival-Lambesc-2013 7466

 

 

festival-Lambesc-2013 7486

 Une tombola-comme nous en avons pris l’habitude- termine ce très beau festival. L’humour d’Olivier DESSENIS aux prises avec deux petites filles chargées de tirer les gagnants, ravit le public…Hélène GIRAUD,  personnalité lambescaine, (que plusieurs générations de lambescains eurent comme professeur)…Hélène GIRAUD donc, portée sur les ailes de la fortune, gagna par DEUX fois..et pas les moindres lots puisqu’elle

  repartit avec la guitare et une très belle peinture sur verre d’ Annie PIOLET-MILHAUD –accompagnée de son acrostiche de Claude ARNOULT-

La présence prestigieuse de Paco IBANEZ marquera les mémoires. Mais l’excellence des virtuoses présents et les moments magiques qu’ils nous ont fait vivre  laissera tout autant de beaux souvenirs …et l’attente du prochain festival !

ABJ

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:15

festival-Lambesc-2013 7200

Malgré une côte récemment cassée, Paco garde cette étonnante vitalité, cette réconfortante énergie dans l’indignation résistante, fustigeant allègrement tout ce qui, de toutes part, concourt à l’uniformisation de la pensée : stéréotypes, appauvrissement de la langue, de la musique, disparition des identités régionales, hégémonie étasunienne, linguistique et  culturelle, qu’il désigne comme la faillite de l’intelligence… Aux grandes valeurs de notre République : « Liberté, Egalité, Fraternité » devrait s’ajouter « Diversité »

Poète, il l’est à travers les textes qu’il chante de sa voix un peu voilée, mais aussi dans sa façon unique,  pleine d’humour et de spirituelles anecdotes, de les présenter. Amoureux de la langue, DES langues, il honore tout particulièrement la Provence en la personne d’André PEYRON, poète provençal à l’amitié duquel le Festival de Lambesc doit la présence du grand musicien libertaire. Duo empli de complicité, auquel vient s’ajouter Jorge CARDOSO avec lequel il chante deux chansons.

Le public, accouru en nombre, d’avance conquis, vit ces instants avec une intense émotion. La douceur de la nuit et la beauté du site servent d’écrin à l’envoûtement.d'une soirée qui s'inscrira dans les mémoires.

ABJ

 

« La poésie, c’est comme la mer, elle existera

quoi qu’il arrive. Vous pouvez vous éloigner

des côtes, la mer sera toujours là à votre

retour et vous recevra les bras ouverts. La

poésie n’est pas une mode, c’est une façon

d’être, de vibrer, d’embellir votre existence.

Même si, en effet, nous vivons actuellement

une descente aux enfers de la poésie, de l’art,

de la vie intérieure… Aujourd’hui, tout n’est

que bruit. »

(interview de P.I. pour notre partenaire "Guitare Classique")festival-Lambesc-2013 7242festival-Lambesc-2013 7220festival-Lambesc-2013 7209festival-Lambesc-2013 7293festival-Lambesc-2013 7256

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 14:09

Quatrième journée déjà

Le 13ème Festival a débuté avec les premiers vrais beaux jours de l’été.

3 premiers jours tout en contrastes avec des artistes invités pour la première fois, inconnus du public français :  la Pologne représentée par Ritszard Balfestival-Lambesc-2013 7185ausko, a fait l’ouverture…le Maître polonais a fait découvrir de fort belles pièces baroques. Un toucher incomparable pour une interprétation très personnelle des partitions de Villa Lobos, Tarrega et Ruiz Pipo. Sous ses doigts, chaque note, chaque silence se chargent de sens…moments magiques !

Deux jeunes guitaristes aussi brillants l’un que l’autre : Eren SUALP, arrivé de festival-Lambesc-2013 7173Turquie (de justesse…2 jours avant, il n’avait pas de visa !) qui nous a fait connaitre les compositeurs et certaines pièces populaires de son pays…..Ce jeune homme d’une vingtaine d’années a déjà la maitrise d’un virtuose chevronné…impressionnant.

Impressionnante aussi la jeune polonaise Domenika Bialotoska dans un programme consacré à Léo Brouwer . Quelle puissance chez cette jeune fille qui termine son concert par un tango qui semble avoir mobilisé tout un orchestre de guitares !

festival-Lambesc-2013 7167Et puis, Jorge CARDOSO bien sûr, qui fête son 50ème anniversaire de vie professionnelle, esquissant la trajectoire de son parcours, des influences de rythmes et thèmes qu’il a reçues de son pays…à suivre Vendredi  ou on le retrouvera 

 

ABJ

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 15:35

download

En avant première du 13ème Festival International de Guitare de Lambesc, Charles Balduzzi, directeur du Festival, sera en concert le 15 juin à 18h aux Ateliers Agora.

Il donnera des pièces du répertoire classique pour guitare et présentera le Festival. 

Vous trouverez en pièces jointes le carton d'invitation aux Ateliers Agora, ainsi que la présentation du Festival International de Guitare qui a lieu à Lambesc.

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:34

visuel guitare classique

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 07:53

13ème Festival International de Guitare Programmation Le Festival 2013 aura lieu du dimanche 30 juin au samedi 6 juillet, comme les années précédentes, dans le cadre merveilleux du Château Pontet Bagatelle

Sont invités par Jorge CARDOSO :    

Cette année, le festival recevra en la personne de Paco Ibañez Paco IBAÑEZ une des grandes figures emblématiques du chant poétique résistant et libertaire.

Il prêtera sa voix si particulière et les accents de sa guitare aux grands poètes de la liberté : Lorca, Neruda, Brassens etc...

  Il appellera sur scène Jorge CARDOSO et  André PEYRON, poète provençal et compositeur, à l’amitié de qui le Festival doit sa généreuse participation.

 

(cliquez sur les liens pour voir la bio des artistes et la programmation) 

 

La réservation est ouverte (www.fnac.com  www.francebillet.com -liens sur le site du festival- Fnac, Office du Tourisme, Carrefour, magasins U...

ABJ

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 22:44
Paco Ibañez, à Paris, jeudi 24 janvier. | VINCENT LIGNIER POUR "LE MONDE"
 

Il donne rendez-vous au Café de la Liberté, rue de la Gaîté, tout près de son pied-à-terre parisien, à Montparnasse. Il porte un foulard rouge, d'"un rouge marocain", aux motifs dessinés en vert par un ami, le peintre nîmois Claude Viallat.

C'est ce dernier qui a illustré le livret de son nouvel album, Paco Ibáñez canta a los poetas latinoamericanos : une pochette en accordéon qui dévoile les alvéoles colorés de Viallat et les textes écrits par le Chilien Pablo Neruda, le Péruvien César Vallejo, le Cubain Nicolás Guillen, le Nicaraguayen Ruben Dario, mis en musique par le chanteur espagnol. Figure à ce répertoire, Yo séré a tu lado, de l'Argentine Alfonsina Storni, poétesse obsédée par la mer et la mort qui s'est suicidée en 1938 en entrant doucement dans l'océan à Mar del Plata, comme prévu dans ses écrits (Ariel Ramirez et Felix Luna en firent, en 1969, un classique, une merveille, Alfonsina y el Mar). Paco Ibáñez dit qu'"une chanson est un morceau d'existence".
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Le nouvel opus est épais. Et voilà, se dit-on : il a encore fait le coup de la pochette. "Ah ! Ah !", dit le gaillard, stature de roc, cheveux batailleurs : l'art ne se découpe pas en tranches, "il est".
En 1964, un ami catalan, Salvador Dali, qui n'avait pas encore pactisé avec Franco, lui offre le visuel de son premier album, Paco Ibañez vol. 1, six poèmes de Federico Garcia Lorca (1899-1936), autant de Luis de Gongora (1561-1627). Pour les disques suivants, il y eut les peintres "subversifs" Antonio Saura ou José Ortega.
En 2012, l'économie défaillante du disque a imposé à Paco Ibañez et son équipe barcelonaise, A Flor de Tiempo, de financer la production du nouvel opus. Là, vraiment, les multinationales n'ont plus les moyens ; avant, "elles cédaient". En 2004, Paco Ibañez était encore chez Universal. Il avait publié Fue Ayer, un bouquet de boleros (dont le fameux Piensa en mi), bambucos, zambas, vidalas, pasillos et valses, chantés en duo avec un autre vieux copain, le peintre et plasticien vénézuélien Soto. Qui, évidemment, avait conçu l'emballage : une pièce de plastique épaisse coulissait sur une sérigraphie originale, carrés parfaits et ordonnés sur fond de lignes noires et blanches - ici, forcément, des lignes de pensée de gauche, humanistes et révolutionnaires.
McDonald's est un épouvantail
Une fortune en fabrication. Un contre-exemple pour une industrie qui croyait pouvoir enrayer son déclin grâce à des cost killers, les chasseurs de coûts superflus - Paco Ibañez a en horreur les termes anglophones, McDonald's est un épouvantail, le rock est d'un impérialisme bruyant, les Rolling Stones une bande de clowns. Aujourd'hui, Fue Ayer est un objet de collection, et Paco Ibañez un artisan heureux. "Un type venu des Etats-Unis avait réuni l'état-major en France, s'amuse le chanteur. Il jette l'objet sur la table : "Voici ce qu'il ne faut pas faire." Bien sûr, parce que c'était cher, mais aussi parce que penser, réfléchir, créer du beau est dangereux pour certains. C'est la stratégie qui s'occupe de ces gens-là, pas eux qui s'occupent de la stratégie."
"L'inculture, la résignation" ont été répandues sur le monde par "des commandos d'assaut, très bien organisés, mis au service des affaires, de l'argent, des finances". Même Barcelone, qu'il habite depuis 1994, y perd son âme. Une preuve : "Ces magasins à la mode, spacieux, géométriques, baignés d'une lumière blanche, cadavérique. Cadavérique ! Identique partout, de la pharmacie à l'épicerie sans odeurs." Comment pourrait-il tolérer ce monde aseptisé, lui, le Basque (par sa mère), fils d'un républicain espagnol réfugié en France avec sa femme et ses six enfants en 1939, expédié par Vichy dans les camps de travail de Saint-Cyprien et d'Argelès-sur-Mer ?
Au-delà de sa boîte magique, Fue Ayer racontait une magnifique histoire française. Jusqu'alors directeur de l'école des beaux-arts de Maracaibo, Jesus Rafael Soto était arrivé à Paris en 1950, deux ans avant Paco Ibañez, né à Valence en novembre 1934. Ils se croisent dans une cave de Saint-Germain-des-Prés, L'Escale. Atahualpa Yupanqui, le "maître" argentin, et son compère écrivain Julio Cortazar y fédèrent tout ce que la capitale compte de Sud-Américains et d'hispanophones. Pour se nourrir, Soto y chante avec une complice, Carmela. Paco Ibañez les rejoint pour fonder un trio, Los Yares.
Un mythe un jour de mai 1969
Plus tard, chantant en solo l'Espagne libre, il devient un mythe un jour de mai 1969, en entonnant dans une Sorbonne encore frémissante A Galopar, de Rafael Alberti, grand poète espagnol. Une génération antifranquiste et antifasciste, espagnole et française, va s'identifier à jamais à ces mots cinglants.
A 78 ans, il a fière allure. "La jeunesse, dit-il, c'est garder la capacité à manifester. La société se plaint beaucoup, mais s'indigne peu", tempête le chanteur, que la droite espagnole, "les enfants de Franco", insupporte. "Elle est vulgaire, inculte, méchante, fixée sur ses propres intérêts."
Le 30 janvier, Paco Ibañez va occuper le Théâtre du Châtelet, où il avait donné, en 2009, un récital à base de classiques castillans, mais débordant vers l'Andalousie, la Galice, le Pays basque, la Catalogne, la Provence, avec détours chez le Sétois monté à Paris, Georges Brassens, qu'il a traduit en espagnol après leur rencontre en 1963. Paco Ibañez puise à sa guise dans un répertoire de "160 chansons à peu près" : "Je connais très bien la chanson française, des troubadours à aujourd'hui, comme si toutes ces chansons étaient en moi. Elles pèsent lourd."
Alors il fredonne au Café de la Liberté Brave Margot, de Brassens, "une caresse qui te prend", puis Notre Dame des Sillons ("dont les anges sont des grillons"), de Gaston Couté, chansonnier libertaire (1881-1911), "de la bande d'Aristide Bruand" : "C'est une symphonie ! Elle donne la chair de poule, je vais en chanter trois couplets au Châtelet, pour réveiller les Français !"

Paco Ibañez, Théâtre du Châtelet, le 30 janvier à 20 heures, 1, place du Châtelet, Paris 1er, M° Châtelet. De 22 € à 68 €. chatelet-theatre.com.
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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:52

Voici le lien permettant de voir et d'entendre ma petite interview à 19h.15 exactement.

http://www.pluzz.fr/jt-19-20-provence-alpes-2012-07-05-18h59.htm

 

Charles BALDUZZI


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