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le mot du Président

         Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA copie 

 

Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA

 

 

 

4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 14:09

Quatrième journée déjà

Le 13ème Festival a débuté avec les premiers vrais beaux jours de l’été.

3 premiers jours tout en contrastes avec des artistes invités pour la première fois, inconnus du public français :  la Pologne représentée par Ritszard Balfestival-Lambesc-2013 7185ausko, a fait l’ouverture…le Maître polonais a fait découvrir de fort belles pièces baroques. Un toucher incomparable pour une interprétation très personnelle des partitions de Villa Lobos, Tarrega et Ruiz Pipo. Sous ses doigts, chaque note, chaque silence se chargent de sens…moments magiques !

Deux jeunes guitaristes aussi brillants l’un que l’autre : Eren SUALP, arrivé de festival-Lambesc-2013 7173Turquie (de justesse…2 jours avant, il n’avait pas de visa !) qui nous a fait connaitre les compositeurs et certaines pièces populaires de son pays…..Ce jeune homme d’une vingtaine d’années a déjà la maitrise d’un virtuose chevronné…impressionnant.

Impressionnante aussi la jeune polonaise Domenika Bialotoska dans un programme consacré à Léo Brouwer . Quelle puissance chez cette jeune fille qui termine son concert par un tango qui semble avoir mobilisé tout un orchestre de guitares !

festival-Lambesc-2013 7167Et puis, Jorge CARDOSO bien sûr, qui fête son 50ème anniversaire de vie professionnelle, esquissant la trajectoire de son parcours, des influences de rythmes et thèmes qu’il a reçues de son pays…à suivre Vendredi  ou on le retrouvera 

 

ABJ

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 15:35

download

En avant première du 13ème Festival International de Guitare de Lambesc, Charles Balduzzi, directeur du Festival, sera en concert le 15 juin à 18h aux Ateliers Agora.

Il donnera des pièces du répertoire classique pour guitare et présentera le Festival. 

Vous trouverez en pièces jointes le carton d'invitation aux Ateliers Agora, ainsi que la présentation du Festival International de Guitare qui a lieu à Lambesc.

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:34

visuel guitare classique

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:13

 

 Notre équipe est en deuil d'un des siens : le mardi 9 avril, notre ami Gérard Duval est décédé dans des circonstances dramatiques.

La disparition de ce personnage haut en couleur, plein de vitalité, aimant plaisanter, efficace dans ce qu'il entreprenait -au festival, il s'occupait du parking et de quantité de détails matériels- nous laisse consternés, avec un grand vide et un réel chagrin  

 

 

Gérard D

 

 

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 07:53

13ème Festival International de Guitare Programmation Le Festival 2013 aura lieu du dimanche 30 juin au samedi 6 juillet, comme les années précédentes, dans le cadre merveilleux du Château Pontet Bagatelle

Sont invités par Jorge CARDOSO :    

Cette année, le festival recevra en la personne de Paco Ibañez Paco IBAÑEZ une des grandes figures emblématiques du chant poétique résistant et libertaire.

Il prêtera sa voix si particulière et les accents de sa guitare aux grands poètes de la liberté : Lorca, Neruda, Brassens etc...

  Il appellera sur scène Jorge CARDOSO et  André PEYRON, poète provençal et compositeur, à l’amitié de qui le Festival doit sa généreuse participation.

 

(cliquez sur les liens pour voir la bio des artistes et la programmation) 

 

La réservation est ouverte (www.fnac.com  www.francebillet.com -liens sur le site du festival- Fnac, Office du Tourisme, Carrefour, magasins U...

ABJ

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 22:44
Paco Ibañez, à Paris, jeudi 24 janvier. | VINCENT LIGNIER POUR "LE MONDE"
 

Il donne rendez-vous au Café de la Liberté, rue de la Gaîté, tout près de son pied-à-terre parisien, à Montparnasse. Il porte un foulard rouge, d'"un rouge marocain", aux motifs dessinés en vert par un ami, le peintre nîmois Claude Viallat.

C'est ce dernier qui a illustré le livret de son nouvel album, Paco Ibáñez canta a los poetas latinoamericanos : une pochette en accordéon qui dévoile les alvéoles colorés de Viallat et les textes écrits par le Chilien Pablo Neruda, le Péruvien César Vallejo, le Cubain Nicolás Guillen, le Nicaraguayen Ruben Dario, mis en musique par le chanteur espagnol. Figure à ce répertoire, Yo séré a tu lado, de l'Argentine Alfonsina Storni, poétesse obsédée par la mer et la mort qui s'est suicidée en 1938 en entrant doucement dans l'océan à Mar del Plata, comme prévu dans ses écrits (Ariel Ramirez et Felix Luna en firent, en 1969, un classique, une merveille, Alfonsina y el Mar). Paco Ibáñez dit qu'"une chanson est un morceau d'existence".
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Le nouvel opus est épais. Et voilà, se dit-on : il a encore fait le coup de la pochette. "Ah ! Ah !", dit le gaillard, stature de roc, cheveux batailleurs : l'art ne se découpe pas en tranches, "il est".
En 1964, un ami catalan, Salvador Dali, qui n'avait pas encore pactisé avec Franco, lui offre le visuel de son premier album, Paco Ibañez vol. 1, six poèmes de Federico Garcia Lorca (1899-1936), autant de Luis de Gongora (1561-1627). Pour les disques suivants, il y eut les peintres "subversifs" Antonio Saura ou José Ortega.
En 2012, l'économie défaillante du disque a imposé à Paco Ibañez et son équipe barcelonaise, A Flor de Tiempo, de financer la production du nouvel opus. Là, vraiment, les multinationales n'ont plus les moyens ; avant, "elles cédaient". En 2004, Paco Ibañez était encore chez Universal. Il avait publié Fue Ayer, un bouquet de boleros (dont le fameux Piensa en mi), bambucos, zambas, vidalas, pasillos et valses, chantés en duo avec un autre vieux copain, le peintre et plasticien vénézuélien Soto. Qui, évidemment, avait conçu l'emballage : une pièce de plastique épaisse coulissait sur une sérigraphie originale, carrés parfaits et ordonnés sur fond de lignes noires et blanches - ici, forcément, des lignes de pensée de gauche, humanistes et révolutionnaires.
McDonald's est un épouvantail
Une fortune en fabrication. Un contre-exemple pour une industrie qui croyait pouvoir enrayer son déclin grâce à des cost killers, les chasseurs de coûts superflus - Paco Ibañez a en horreur les termes anglophones, McDonald's est un épouvantail, le rock est d'un impérialisme bruyant, les Rolling Stones une bande de clowns. Aujourd'hui, Fue Ayer est un objet de collection, et Paco Ibañez un artisan heureux. "Un type venu des Etats-Unis avait réuni l'état-major en France, s'amuse le chanteur. Il jette l'objet sur la table : "Voici ce qu'il ne faut pas faire." Bien sûr, parce que c'était cher, mais aussi parce que penser, réfléchir, créer du beau est dangereux pour certains. C'est la stratégie qui s'occupe de ces gens-là, pas eux qui s'occupent de la stratégie."
"L'inculture, la résignation" ont été répandues sur le monde par "des commandos d'assaut, très bien organisés, mis au service des affaires, de l'argent, des finances". Même Barcelone, qu'il habite depuis 1994, y perd son âme. Une preuve : "Ces magasins à la mode, spacieux, géométriques, baignés d'une lumière blanche, cadavérique. Cadavérique ! Identique partout, de la pharmacie à l'épicerie sans odeurs." Comment pourrait-il tolérer ce monde aseptisé, lui, le Basque (par sa mère), fils d'un républicain espagnol réfugié en France avec sa femme et ses six enfants en 1939, expédié par Vichy dans les camps de travail de Saint-Cyprien et d'Argelès-sur-Mer ?
Au-delà de sa boîte magique, Fue Ayer racontait une magnifique histoire française. Jusqu'alors directeur de l'école des beaux-arts de Maracaibo, Jesus Rafael Soto était arrivé à Paris en 1950, deux ans avant Paco Ibañez, né à Valence en novembre 1934. Ils se croisent dans une cave de Saint-Germain-des-Prés, L'Escale. Atahualpa Yupanqui, le "maître" argentin, et son compère écrivain Julio Cortazar y fédèrent tout ce que la capitale compte de Sud-Américains et d'hispanophones. Pour se nourrir, Soto y chante avec une complice, Carmela. Paco Ibañez les rejoint pour fonder un trio, Los Yares.
Un mythe un jour de mai 1969
Plus tard, chantant en solo l'Espagne libre, il devient un mythe un jour de mai 1969, en entonnant dans une Sorbonne encore frémissante A Galopar, de Rafael Alberti, grand poète espagnol. Une génération antifranquiste et antifasciste, espagnole et française, va s'identifier à jamais à ces mots cinglants.
A 78 ans, il a fière allure. "La jeunesse, dit-il, c'est garder la capacité à manifester. La société se plaint beaucoup, mais s'indigne peu", tempête le chanteur, que la droite espagnole, "les enfants de Franco", insupporte. "Elle est vulgaire, inculte, méchante, fixée sur ses propres intérêts."
Le 30 janvier, Paco Ibañez va occuper le Théâtre du Châtelet, où il avait donné, en 2009, un récital à base de classiques castillans, mais débordant vers l'Andalousie, la Galice, le Pays basque, la Catalogne, la Provence, avec détours chez le Sétois monté à Paris, Georges Brassens, qu'il a traduit en espagnol après leur rencontre en 1963. Paco Ibañez puise à sa guise dans un répertoire de "160 chansons à peu près" : "Je connais très bien la chanson française, des troubadours à aujourd'hui, comme si toutes ces chansons étaient en moi. Elles pèsent lourd."
Alors il fredonne au Café de la Liberté Brave Margot, de Brassens, "une caresse qui te prend", puis Notre Dame des Sillons ("dont les anges sont des grillons"), de Gaston Couté, chansonnier libertaire (1881-1911), "de la bande d'Aristide Bruand" : "C'est une symphonie ! Elle donne la chair de poule, je vais en chanter trois couplets au Châtelet, pour réveiller les Français !"

Paco Ibañez, Théâtre du Châtelet, le 30 janvier à 20 heures, 1, place du Châtelet, Paris 1er, M° Châtelet. De 22 € à 68 €. chatelet-theatre.com.
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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:01

voeux recto

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:52

Voici le lien permettant de voir et d'entendre ma petite interview à 19h.15 exactement.

http://www.pluzz.fr/jt-19-20-provence-alpes-2012-07-05-18h59.htm

 

Charles BALDUZZI


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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:27

 

Après une semaine de concerts –semaine commencée le dimanche sous la pluie…et sous la tente, avesous un coin d parapluiec un petit épisode de quelques gouttes le jeudi donnant l’occasion à Jorge CARDOSO et à Jean Pierre DEWILDE d’offrir « un p’tit coin d’parapluie » aux guitaristes sur scène- le 12ème Festival International de Guitare de reflets dans le bassin aux grenouillesLambesc s’est achevé sur un feu d’artifice de sons et de lumière..Les artistes étaient presque tous là et, comme tous les ans, Jorge Cardoso a su organiser pour ce final un spectacle plein de diversité et de brio. Le talent était au rendez-vous, sous de multiples formes : virtuosité, intelligence, créativité, expressivité.

Placé sous le signe de la mémoire, ce Festival était dédié à Louis DAVALLE qui fut le Maître de la plupart des guitaristes de la région et le fondateur de l’école Marseillaise de guitare classique. Trois de ses élèves sont venus lui rendre hommage le mercredi 4 : François TOMASI (qui  n’a pu rester pour le concert de clôture), Jean François REILLE et Jean Bruno DAUTANER…Ces deux excellents musiciens se sont retrouvés sur scène pour une prestation pleine de chaleureuse complicité…

Très remarquée durant le festival  pour l’aisance et l’élégance avec lesquelles, sous ses doigts, les œuvres les plus connivencedifficiles paraissaient couler de source vive, Than NGUYEN a Magnifique Than...offert au public quelques moments sublimes avec le Coyumbaba de Carlo Domeniconi.

Un très beau moment avec une évocation des chutes d’Iguaçu, pièce composée et interprétée (avec Jorge Cardoso)  par Juan Francisco ORTIZ.

Eblouissants d’éclatante  vitalité, le duo de Claire LUZI et Cristiano NASCIMENTO et celui de Sylvie DAGNAC et Jorge CARDOSO ont composé un quatuor au rythme plein de fougue …un vrai régal !

Un épisode plein d’humour : Carlos HINOJOSA, chanteur mexicain venu « pousser la chansonnette »…accompagné par Jean Bruno DAUTANER…et puis, le final qui réunit tous les artistes autour d’un « tico tico » endiablé. tous pour la finale

La semaine a été riche en beaux moments. Personne n’oubliera l’extraordinairel'octet AGUIRA, Jorge et Sylvie performance de Gaspar CLAUS au violoncelle, tirant de l’instrument les sons les plus insolites,  dans les positions les plus inattendues. Le fils du très connu Pedro SOLER qu’il accompagnait, a littéralement révolutionné le flamenco.

Personne n'oubliera cet octet vocal, avec cette superbe voix de baryton solo dans une très émouvante ode contre la xénophobie  "no me llames extranjeros" ...magnifique travail de Jorge CARDOSO pour mettre en musique, diriger les chanteursPedro et son fils et jouer lui même, avec Sylvie DAGNAC, les partitions de guitare 

N’oublions pas tout ce qui était «autour » : la très belle exposition de peinture de Marie DUBOST et Valérie PIA, les sculptures de Fermillia ZAMBELLI, l’environnement lumineux et coloré créé par Frank THOMASSOT, l'environnement sonore de Sébastien TENDERO, la sandwicherie très fréquentée, très appréciée tant pour la qualité des sandwiches que pour celle de l’accueil…Sans cette équipe de bénévoles, le Festival ne pourrait être ce qu’il est, ce pour quoi le public vient et revient chaque année… l'équipe AGUIRA pas au complet

Le Festival s’est terminé par la tombola devenue rituelle, animée par Olivier DESSENIS…Guitare, tableaux, sculpture, WE montagnard…Tous « cadeaux »de l’association AGUIRA et de ses partenaires à ce public fidèle, attentif et enthousiaste.

Et maintenant, il va falloir penser à l’an prochain….

 

ABJ 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:36

Changement de programme pour la soirée du 6 juin :

Pedro Soler ne pourra être présent en deuxième partie de ce concert

la soirée s'organisera donc de la façon suivante

  • en 1ère partie, Jean Bruno DAUTANER (programme non encore communiqué)
  • en 2ème partie, duo CARDOSO-DAGNAC el le groupe vocal AGUIRA (dir. Florence Blanc)

ABJ

 

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