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         Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA copie 

 

Charles BALDUZZI Président d'AGUIRA

 

 

 

5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 16:03
Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!
Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!

Le XVIème Festival n'est plus qu'un souvenir...Mais quel souvenir!

Depuis le début , en 2001, nous avons connu là l'un des plus beaux, des plus riches, des plus divers de cette succession de festivals

Tout était au rendez-vous (malgré la concurrence de l'Euro..) D'abord, condition de toute réussite, de belles soirées d'été. Mais le beau temps ne suffit pas ...l'essentiel étant dans la valeur des artistes

Et là, nous avons été gâtés.Dès le premier soir, Laurent Blanquart et Claude di Benedetto, un inénarrable duo plein de fantaisie, jouant sur une palette de musiques des plus graves aux plus jubilatoires, revisitant avec originalité les grands thèmes du 7ème art...Un deuxième duo, le duo Tango formé par Giorgio Albiani et Omar Cyrulnik a apporté l'indispensable contribution de l’Amérique Latine à ce festival, rythmes et thèmes savants ou populaires portés par une incroyable vitalité, avec une connivence pleine d'un humour communicatif..

La guitare s'est aussi trouvée accompagnée : la voix d'une pureté cristalline de Cécile Cardinot s'élevant sur la musique d'Olivier Bensa, la flûte de la très délicate et adorable Valentine accompagnant la musique envoûtante de son père Arthur Dente (une surprise de ce festival)... et la danse de Julieta Cruzado, harmonie totale entre la guitare de Roland Boutros et la fluidité , l'expressivité gestuelle de Julieta.

Et puis, nous avons eu le plaisir de découvrir deux très jeunes guitaristes : Timothée Vinour Motta, 15 ans, et Matéo Delclos 16 ans . Deux réels talents, déjà à l'aise devant le public, maitrisant totalement leur instrument et la complexité des pièces qu'ils ont exécutées... Une vraie carrière devant eux!

Mais les instants les plus forts, les plus chargé d'émotion et d'admiration ont été apportés par Roland Dyens, ineffable, de l'improvisation par laquelle il a commencé son concert, jusqu'à la pièce finale du compositeur populaire brésilien Baden Powell, pièce incroyable ou la guitare s'est trouvée transfigurée en une multitude d'instruments dont le berimbau, instrument d'origine africaine aux accents inimaginables.

En résumé, une pure magie

Et pour finir, tous se sont retrouvés sur scène, en duos, trios..ou tous ensemble...quelle soirée que cette dernière soirée!

ABJ

Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!
Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!
Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!
Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!
Le Festival n'est plus qu'un souvenir....mais quel souvenir!

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